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TRANS-EN-PROVENCE : LE PARCOURS DU COMBATTANT D’UN PIÉTON DU QUARTIER SAINT-BERNARD ET VOISINS

Dernière mise à jour : 16 nov. 2025

À Trans-en-Provence, être piéton relève parfois du sport extrême.Partir du quartier Saint-Bernard pour rejoindre le centre du village, c’est un peu comme participer à un triathlon municipal : slalom entre les voitures, saut d’obstacles sur les trottoirs, et sprint final pour traverser sans encombre.


Autrement dit, il ne faut pas être fragile pour se rendre à pied du quartier Saint-Bernard jusqu’au centre. Entre trottoirs discontinus, passages étroits et circulation dense, le trajet tient davantage de l’épreuve d’endurance que de la simple promenade.

Une pétition a bien été déposée en mairie — preuve que les habitants gardent encore foi en la diplomatie — et un projet de sécurisation serait « à l’étude ».Une étude qui, à ce rythme, risque de devenir historique avant d’être appliquée.

Pendant ce temps, les plus lucides résument la situation d’une phrase lapidaire :

« S’il faut prendre sa voiture, autant aller aux centres commerciaux… ou à Draguignan ! »

Le schéma ci-contre le montre sans détour : trois zones critiques transforment chaque déplacement en parcours du combattant, même pour les plus téméraires.Un rappel, certes ironique mais salutaire, adressé à nos décideurs : qu’ils n’oublient pas qu’un village vivant commence par des rues où l’on peut marcher sans risquer sa vie.


1 – LA PORTION « CHAMP MILITAIRE »



Il faut une bonne condition physique — et peut-être un brin d’inconscience — pour s’aventurer à pied depuis la placette du Panorama Saint-Bernard jusqu’à l’ex-route des Arcs. Le parcours commence fort : la zone des Points d’Apports Volontaires, sa pente raide et ses conteneurs aussi discrets qu’un char d’assaut. Puis vient le terrain accidenté, le fossé canalisé (ou pas), et ce passage obligé par la D555, redoutée de tous ceux qui tiennent à leurs chevilles… et à leur vie.

Certes, la route a été restaurée et partiellement sécurisée grâce à l’action de la municipalité — reconnaissons-le — mais le trajet reste une épreuve pour marcheurs aguerris.Un héritage direct des passe-droits concédés lors de la création de cette départementale, dont on n’a visiblement pas encore mesuré tous les effets pervers.Autrement dit : le terrain est toujours miné… même sans uniforme.


2 – LA PORTION « CIRCUIT AUTOMOBILE »




Ceux qui ont survécu au « champ militaire » peuvent espérer souffler un instant sur l’ex-route des Arcs. Hélas, le répit est de courte durée. À partir de l’entrée du lotissement de la Gardiole jusqu’au Chemin de la Croix, les trottoirs, déjà timides, s’évaporent purement et simplement.


À leur place, une étroite bande de schiste d’une trentaine de centimètres, qui sert à la fois de passage piéton, de piste cyclable improvisée et de zone de survie entre deux bolides. Chaque voiture qui passe transforme le marcheur en figurant d’un Grand Prix local — frôlement garanti, adrénaline incluse.


Autant dire qu’ici, traverser relève moins de la balade que de la bravoure.


3- PORTION « LE ROND-POINT DE TOUS LES RISQUES »




Miracle ! À partir de la résidence du Domaine des Coteaux, en passant devant la clinique vétérinaire, les trottoirs réapparaissent enfin. L’espoir renaît : on se dit que le plus dur est derrière soi.

Mais cette illusion s’évapore vite à l’approche du rond-point Gamlitz, tristement célèbre pour ses accidents à répétition. Ici, les passages piétons semblent avoir été tracés pour tester le courage des habitants : deux routes à deux voies, pas de feux, une visibilité incertaine… et des conducteurs souvent pressés.


À croire que ce rond-point a été conçu non pas pour ralentir la circulation, mais pour faciliter l’atterrissage de l’hélicoptère du SAMU. Un symbole, hélas, du déséquilibre entre les flux automobiles et la sécurité des piétons.


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ENTRE LA MAIRIE ET LE DÉPARTEMENT, LES PIÉTONS RESTENT AU MILIEU DE LA ROUTE »



Jean-Pierre CHRUSZEZ
Jean-Pierre CHRUSZEZ

Ce « parcours du combattant » a une particularité bien locale : il traverse deux territoires administratifs, donc deux niveaux de responsabilité — la commune de Trans-en-Provence et le Département du Var. Et comme souvent, quand deux collectivités se partagent une route, elles se partagent aussi… les excuses.


On peut donc craindre que, pendant que l’une étudie et que l’autre consulte, les piétons, eux, continuent de slalomer entre fossés, voitures et trottoirs fantômes.


Dommage, car cette situation absurde et dangereuse prive le centre du village — et ses commerces — d’une partie de sa propre population : celle qui aimerait simplement pouvoir y venir à pied, sans risquer sa peau.


PÉTITION


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