POLITIQUES CULTURELLES : PENDANT QUE LA DRACÉNIE RAYONNE, TRANS-EN-PROVENCE S'ENFERME DANS LE VIDE

Dans un entretien accordé à Var-Matin, Maria Claverie-Ricard, directrice de Théâtres en Dracénie (TRD) à Draguignan, dresse le bilan d'une saison record en termes de fréquentation (la plus forte depuis son arrivée en 2015). Elle défend une vision de la culture exigeante, accessible et résolument populaire.

Une culture ancrée dans le territoire : TRD ne cherche pas seulement à remplir une salle, mais à irriguer l'ensemble de la communauté d'agglomération par des actions pédagogiques, de la médiation et une programmation délocalisée hors-les-murs.
L'ouverture et la mixité des publics : L'objectif affiché est d'attirer des publics éloignés (familles allophones, personnes en situation de handicap, habitants des quartiers prioritaires) grâce à un travail de terrain continu et l'intégration de formes artistiques variées (humour, stand-up, spectacles tous publics).
Créer du lien social et du débat : Pour la directrice, le théâtre doit être un « espace public » où l'on se rencontre, débat et partage une émotion commune, loin de l'entre-soi ou de l'élitisme.
Un relais à venir : Après plus de dix ans à la tête de l'institution, elle prépare la transition d'ici 2027-2030 pour renouveler le projet artistique.
« Le théâtre est un service public, tout comme l'eau, le gaz et l'électricité. Il s'agit de mettre au service du plus grand nombre, et des moins bien pourvus d'abord, le pain et le sel de la connaissance. » — Jean Vilar
UNE LEÇON DE POLITIQUE CULTURELLE POUR LA MUNICIPALITE

L'exemple de Draguignan offre un contraste saisissant avec l'indigence de la politique culturelle à Trans-en-Provence. Là où l'intercommunalité réussit à créer de l'attractivité, du dynamisme et de la cohésion sociale, la municipalité transianne s'enferme dans une inertie totale et une médiocrité routinière.
Ce que Trans-en-Provence devrait (et pourrait) en inspirer :
Sortir du "saupoudrage" et de l'événementiel bas de gamme : Au lieu de se contenter de quelques animations locales sans ambition intellectuelle ni artistique, la commune devrait bâtir un projet culturel structuré, axé sur la qualité et la diversité de l'offre.
Participer activement à la dynamique intercommunale : Théâtres en Dracénie propose des partenariats et des actions délocalisées dans les communes du territoire. Plutôt que de rester en marge ou de refuser la collaboration, Trans-en-Provence devrait accueillir des résidences d'artistes, des spectacles hors-les-murs et des ateliers de création pour ses habitants.
Favoriser la médiation et la démocratisation : La culture ne doit pas être un prétexte à l'autosatisfaction des élus, mais un outil d'inclusion pour les jeunes, les familles et les seniors du village.
Faire de la culture un lieu de débat et de vie : Comme le rappelle la directrice de TRD, la culture est faite pour confronter les idées, échanger et faire vivre la démocratie locale. Un concept visiblement étranger à une majorité municipale qui redoute le débat public et préfère le contrôle à l'ouverture.




Une manifestation culturelle ne se nourrit pas seulement de grandes intentions, mais d'une profonde compréhension de ce qu'elle célèbre.
Ils ne savent rien faire d'autres qu'insulter . Des attaques mediocres contre les personnes De tristes sires qui font honte au village
Le constat est la, et même confirmé par le fiasco du parcours des Arts de ce week end. Il me semble que la majorité devrait s'ouvrir un peu et ecouter les nombreuses propositions des élus "minoritaires" et non envoyer ses sbires insulter imbécilement . Là il y a un pleonasme !
en plus, la commune dispose d une salle parfaite pour accueillir ces événements culturels...