LES NEZ CREUX DE TRANS-EN-PROVENCE : ENQUÊTE OLFACTIVE AU BISTRO LE PASTIS

LA SCIENCE A PERDU : QUAND LE BISTRO LE PASTIS REECRIT LES LOIS DE LA PHYSIQUE
L’Humanité s’est toujours déchirée sur les grands mystères de la science. La théorie de la relativité, la physique quantique, le mystère de la matière noire… Autant de concepts obscurs qui pèsent lourd sur nos cerveaux fatigués. Heureusement, à Trans-en-Provence, un homme vient de mettre tout le monde d’accord en prouvant une bonne fois pour toutes que le vent a du talent.

En tant qu'enquêteurs de terrain investis d'une mission d'utilité publique, nous avons mené l'enquête. La rumeur bruissait, insistante, presque indécente sur la place du village : il se tramait quelque chose de grave au Bistro Le Pastis.
LA BRIGADE DU VENTRE EN ACTION
Guidés uniquement par notre odorat — ce sixième sens qui a curieusement tendance à s'affoler vers midi — nous avons suivi la piste. Car c'est une vérité universelle, gravée dans le marbre de la thermodynamique culinaire : il n’y a point d’odeur alléchante sans plat succulent au bout.
Et quel bout ! Derrière son comptoir, Roger, le grand manitou des lieux, orchestre le miracle quotidien avec ses suggestions du jour.
Ce jour-là, le verdict olfactif ne trompait personne. Dans l'air flottaient les effluves de ses incontournables suggestions, à savourer sous les libellés exacts de la maison :
La fameuse Daube de joue de boeuf linguine
Les savoureuses Boulettes de bœuf
LE VERDICT DES PAPILLES (ET UN CONSEIL D'AMI)

Ni une, ni deux, nous avons enfilé notre casquette de journalistes d'investigation (et notre bavoir, soyons honnêtes) pour aller vérifier sur place. Résultat des courses ? Un régal absolu.
La Daube de Roger : Une merveille de tendresse où la viande fond en bouche. Une sauce généreuse qui demande le respect et réclame un bon morceau de pain pour achever le travail dans les règles de l'art.
Les Boulettes de Bœuf : Des petites sphères de bonheur rondes, juteuses, relevées juste ce qu'il faut pour éveiller les papilles endormies.

Attention toutefois : Face au succès de ces monuments culinaires, la rumeur se propage vite, très vite. Un conseil d'ami (et de bons vivants) : mieux vaut téléphoner pour réserver votre plat avant de vous pointer, sous peine de n'avoir plus que vos yeux pour pleurer et votre nez pour saliver en retard.
Alors, amis transians et de passage, oubliez les bougies parfumées à la vanille. Si vous voulez du vrai, du pur, du grand art olfactif et gustatif, suivez simplement votre nez jusqu'au Bistro Le Pastis. Roger gère la cuisine d'une main de maître, et vos narines vous remercieront.



Commentaires