TRIBUNE CITOYENNE : TRANS-EN-PROVENCE : REPARTIR DE L’AVANT EN CASSANT LA ROUTINE QUI FREINE
- transian citoyen
- 25 nov. 2025
- 2 min de lecture

Nous, habitants de Trans-en-Provence, connaissons notre village mieux que quiconque.Nous en aimons les ruelles, les événements, l’énergie locale.Mais aimer un lieu n’interdit pas d’en rire… ni d’en pointer les incohérences.
Et à Trans, elles sont parfois plus visibles qu’un panneau de déviation un jour de marché.
Une barrière à chaque fête : tradition ou excès ?

À chaque manifestation – grande ou minuscule – la route principale est barrée.Toujours la même.Toujours dans le même sens.Toujours avec la même logique : on ferme, on détourne, on bloque.

Et pour accompagner ce rituel, on mobilise un ASVP, parfois deux policiers municipaux.Tout cela pour indiquer ce que la géographie elle-même crie haut et fort :il n’existe qu’une seule déviation possible.
On ne demande pas la lune. On demande juste de la cohérence, ou à défaut, un peu de bon sens dans la gestion des ressources humaines.

Dans d’autres communes, des bornes automatiques suffisent. À Trans-en-Provence, nous préférons consacrer du personnel à dire ce que la route dit d’elle-même. Est-ce un choix, une habitude, ou simplement « parce qu’on fait toujours comme ça » ?
La place de l’Hôtel de Ville : espace immense, usage minuscule

Le stationnement est un sujet sensible pour les Transians. Chaque place compte. Chaque mètre carré a son importance.
Et pourtant, au cœur même du village, la vaste place de l’Hôtel de Ville reste vide la majorité du temps. Pourquoi ?Parce qu’elle reposerait sur des voûtes fragiles, incapables de supporter vingt voitures.
Pourtant, tous ceux qui ont plus de mémoire qu’un GPS savent qu’autrefois, cette même place était… un parking. Les voûtes n’ont pas changé.Les voitures non plus.Alors d’où vient cette fragilité soudaine ?
Il serait peut-être temps que les réponses soient aussi solides que ces fameuses voûtes.
Ce que les citoyens demandent : pas des miracles, juste du sens

Cette tribune n’est pas une plainte.Ce n’est pas un procès. C’est un constat :il existe, chez nous, une manière de gérer les choses qui semble pousser à la complication là où la simplicité ferait le plus grand bien.
Exiger du bon sens n’est ni révolutionnaire, ni polémique. C’est simplement ce que tout citoyen attend de sa commune.
Et pour conclure…









Commentaires