TRANS-EN-PROVENCE : L’HEURE DE LA VÉRITÉ
- transian citoyen
- 24 févr.
- 4 min de lecture


Je refuse de transformer cette campagne en un concours de marketing électoral. Cette élection n’est pas un concours de beauté pour choisir le plus beau dépliant. L’esthétique des brochures ne règlera pas la faillite qui nous menace. Aux belles promesses, je préfère la vérité des chiffres.
Les Transians méritent mieux que de la communication sur papier glacé : ils ont droit à la transparence et à la vérité. Assez de la communication de façade ! Vous attendez des faits, pas des photos retouchées.
Transians, l’heure est grave. Je ne suis pas ici pour vous faire rêver, je vous dis la vérité, on vous la doit : l'analyse financière à partir des comptes officiels de la commune de Trans-en-Provence révèle une gestion financière à la dérive. Si nous ne reprenons pas le taureau par les cornes, la Chambre Régionale des Comptes et le Préfet prendront inévitablement le pouvoir à notre place. La sanction sera immédiate : une fiscalité imposée encore plus lourde et des coupes sombres dans le personnel.
Un constat alarmant, pourtant c'est l'omerta dans les rangs des candidats à la mairie. Il est vrai qu'hier, comme encore sous ce mandat, majorités et oppositions ont allègrement voté les budgets.
Moi, je refuse de faire des plans sur la comète alors que les caisses de la ville sont vides.
LE CONSTAT DE L'ASPHYXIE : LES CAISSES SONT VIDES

L’IMPASSE FINANCIÈRE : LE POIDS DES CHARGES DE PERSONNEL
C’est le talon d’Achille de toutes les municipalités qui se sont succédées à Trans. Par un effet de stricte sédimentation — où chaque mandature successive a ajouté sa strate sans jamais réorganiser l’ensemble — nous sommes arrivés à une situation de rupture :
L’IMPÔT NE SUFFIT PLUS : La totalité de vos impôts locaux ne suffit même plus à couvrir les seules charges de personnel.
SOUS PERFUSION : Sans les subventions de l’État (qui, elles, diminuent chaque année), notre commune serait purement et simplement en faillite. Pour utiliser une comparaison avec le privé, Trans-en-Provence est aujourd'hui en état de "redressement judiciaire".
UN RATIO ALARMANT : Ces charges absorbent 66,54 % du budget de fonctionnement (Moyenne : 57,06 %). Ce décalage de près de 10 points est ce qui nous prive de tout investissement pour nos routes et nos écoles.
BIEN COMMUN À L'ABANDON : LA FRICHE URBAINE MENACE
Faute de moyens, il ne reste que 180 000 € par an pour le gros entretien du patrimoine communal (écoles, voiries, espaces verts, salles communales, etc.). C'est 6 fois moins que les communes de la même importance !
Seulement 23 €/hab. pour entretenir notre village, contre 130 € en moyenne ailleurs ! Nos rues s'abîment, le patrimoine se dégrade. Faute d'entretien, la commune se dirige vers l'état de friche urbaine. La facture de la remise en état-réhabilitation risque d'être lourde !
DETTE ÉTOUFFANTE : UN REMBOURSEMENT HORS NORMES
Le remboursement de la dette pèse 26,66 % de nos ressources d'investissement à cause d'un mauvais lissage des emprunts passés. On fait payer à une génération de contribuables ce qui devrait s'étaler sur plusieurs générations. C'est le double de ce que remboursent les communes de la même strate démographique ! Cette gestion passée nous prive aujourd'hui de notre capacité à financer le moindre projet structurant.
LE REMPART JEAN-PIERRE CHRUSZEZ : L'EXPERTISE QUI PROTÈGE :

NOTRE PROGRAMME
« Ma priorité est de remettre de l'ordre pour sauver notre bien commun et protéger le patrimoine des Transians, qui risque de se dévaloriser sous les effets conjugués d'une pression fiscale lourde, d'une réduction de la voilure des services publics, de la croissance des incivilités, et d'un cœur de village qui se meurt. »
Ce ne sont pas ceux qui ont contribué à créer ce désastre financier qui sont les mieux placés pour rétablir une situation saine.
Mêmes visages, mêmes résultats. Changeons de logiciel.
Fort de mes 35 ans d'expérience comme DGS, j'ai été appelé à restaurer de nombreuses situations financières alarmantes. Mais, je n'ai jamais licencié un agent territorial pour des raisons financières. Par contre, le laisser-faire actuel risque de conduire inévitablement à cette injuste décision...

Pour réussir à Trans, j’apporte cette expertise unique doublée de ma méthode de gestion participative : La méthode POGO (Points d’Optimisation de la Gestion et de l’Organisation). C'est l'expertise qui va débusquer, avec les agents de terrain, le gaspillage organisationnel pour transformer chaque euro perdu en euro investi pour le village.
MON ENGAGEMENT :
L’AUDIT DE VÉRITÉ :
Dès le premier jour, pour identifier les leviers réels et éviter la mise sous tutelle de l'État.
SANS HAUSSE D’IMPÔTS :
Nous payons déjà 597 € d'impôt par habitant. La solution viendra d'une gestion d'expert, pas de votre poche. Fini le laisser-faire. Nous allons mettre de l'ordre.
SANS AUCUN LICENCIEMENT :
Je protègerai les agents par une meilleure adéquation des effectifs vers les services prioritaires (entretien, propreté, sécurité) par le redéploiement. Le personnel ne sera pas une variable d'ajustement. Nous aurons toute la mandature pour déterminer la bonne voilure des effectifs.
TRANSFORMER LA BUREAUCRATIE :
Nous supprimerons les postes administratifs inutiles pour former nos agents vers les « métiers » dont le village a besoin : entre autres, ASVP et Police Municipale. Transformer la bureaucratie en présence humaine, c'est protéger à la fois l'agent et le citoyen.

PROTÉGER LE PATRIMOINE DES TRANSIANS :
Vous êtes nombreux, qui comme moi avez choisi ce village et investi dans un patrimoine, fruit d'une existence de labeur. Nous ne pouvons accepter un laisser-faire qui conduit mécaniquement notre patrimoine commun et individuel sur les chemins de la dévaluation. Des solutions réalistes existent (pas électorales il va sans dire), mais manque la volonté politique.

"Ma priorité : dégager des marges financières pour l'entretien et la valorisation de l'existant. Embellissons la ville pour y vivre mieux. Les "Grands Projets "structurants attendront des jours financiers meilleurs"




Les rapports des comptes de Trans en Provence (sourceDécomptesPublics.fr) attestent de la pertinence et de l'exactitude de votre analyse. Il s'avère que j'ai également étudié la situation financière de la commune en menant ma propre analyse et je vous rejoins sans aucune réserve. Je découvre également votre blog, très intéréssant....
Nous nous sommes installés à Trans en Provence il ya maintenant 3 ans et mon époux et moi même n'avions pas connaissance de votre engagement. Vous proposez une perspective intéréssante qui nous permet de sortir du duel stéril Caymaris/Lecointe qui n'offre aucun avenir à la commune et conduit à sa paupérisation !
On ne peut comparer le public et le privé, on ne peut muter des agents au bon gré, à ma connaissance la commune n a jamais été au bord de la faillite...j ai également une expérience de DGS et sous la mandature de Monsieur Jacques Lecointe, les emprunts ont été faits pour des projets d envergure comme la salle polyvalente ou la nouvelle école maternelle...sans projets, une ville s endort.