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TRAVAUX ENEDIS AU CENTRE-VILLAGE : DIX SEMAINES DE CHANTIER, QUELLES MESURES POUR NOS COMMERCES

4 sept.
3 min de lecture

À partir de lundi 7 septembre, le centre-village de Trans-en-Provence va entrer dans une période de dix semaines de travaux de renouvellement du réseau électrique.

Ces travaux sont nécessaires. Enedis indique qu'ils doivent permettre de renouveler des câbles vieillissants, d'améliorer la qualité de l'électricité et de renforcer la sécurité et la continuité de l'alimentation électrique.

Personne ne conteste ces objectifs.

Mais la nécessité des travaux ne doit pas conduire à oublier leurs conséquences.


Dix semaines de travaux au cœur du village



Le calendrier communiqué prévoit quatre phases successives :

  • à partir du 7 septembre : 2 semaines de travaux ;

  • à partir du 21 septembre : 2 semaines supplémentaires ;

  • à partir du 5 octobre : 3 semaines ;

  • à partir du 19 octobre : encore 3 semaines.

Au total, ce sont donc dix semaines de chantier, jusqu'au début du mois de novembre, dans différents secteurs du centre-village.

Le communiqué précise également que des coupures d'électricité ponctuelles peuvent être nécessaires.


Pour les habitants, cela représentera nécessairement des perturbations. Pour les commerçants, artisans et professionnels concernés, les conséquences peuvent être beaucoup plus importantes : difficultés d'accès, modification de la circulation, baisse de fréquentation, problèmes de livraison, impossibilité temporaire d'utiliser une terrasse ou encore conséquences liées à d'éventuelles coupures électriques.


Informer ne suffit pas : il faut accompagner




Le document diffusé par Enedis apporte des informations utiles sur la nature et le calendrier du chantier. Mais une autre question doit maintenant être posée :

quelles mesures sont prévues pour accompagner les commerces et les professionnels qui vont subir ces dix semaines de travaux ?


C'est dans cet esprit que j'ai saisi aujourd'hui le maire de Trans-en-Provence afin que des mesures concrètes puissent être mises en place dès le début du chantier.


J'ai notamment demandé :

  • une réunion d'information associant la commune, Enedis et les commerçants et artisans concernés ;

  • un dispositif permettant de maintenir et de signaler clairement l'accès aux commerces pendant les différentes phases du chantier ;

  • une signalétique visible aux entrées du village indiquant que les commerces restent ouverts et accessibles ;

  • le maintien de cheminements piétons sécurisés et des possibilités de livraison ;

  • l'étude d'une suspension ou d'une réduction proportionnée des redevances de terrasses et d'étalages lorsque leur utilisation est affectée par les travaux ;

  • enfin, l'ouverture d'une réflexion avec Enedis sur un dispositif amiable permettant d'examiner les éventuels préjudices économiques subis par les professionnels concernés.


Anticiper plutôt que constater après coup


La question d'une éventuelle indemnisation doit naturellement être abordée avec sérieux. Il serait imprudent de laisser entendre que toute baisse de chiffre d'affaires pendant les travaux ouvrirait automatiquement droit à indemnisation.


Les situations devront être examinées individuellement et les conditions juridiques d'une éventuelle indemnisation devront être réunies.


Mais c'est précisément pour cette raison qu'il faut anticiper et documenter la situation dès le début du chantier. Les quatre phases sont connues. Les secteurs concernés sont identifiés. Les dates sont annoncées. Il est donc possible de suivre objectivement l'évolution des conditions d'exploitation des commerces et, lorsque cela sera nécessaire, d'examiner les conséquences particulières subies par certains professionnels.


La mise en place d'une Commission Amiable d'Indemnisation, ou à tout le moins d'une instance réunissant la commune, Enedis et les représentants des professionnels, pourrait permettre d'examiner ces situations au cas par cas et de rechercher, lorsque les conditions sont réunies, une solution amiable.


Ne pas attendre novembre


Il ne s'agit pas de remettre en cause le chantier. Il ne s'agit pas davantage de demander l'impossible à Enedis ou à la commune. Il s'agit simplement de considérer qu'un chantier de dix semaines au cœur du village mérite un dispositif d'accompagnement à la hauteur de ses conséquences potentielles.


Notre centre-village vit grâce à ses commerces, ses artisans et ses professionnels. Ils ne doivent pas être les oubliés du chantier. Les travaux commencent lundi. Il était donc important de poser ces questions avant le premier coup de pelle, et non après dix semaines de chantier.


Les travaux sont nécessaires.L'accompagnement de ceux qui vont en supporter les conséquences l'est tout autant.



Jean-Pierre CHRUSZEZ

Conseiller municipal

2 commentaires

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invité
04 sept.
Noté 5 étoiles sur 5.

combien de places de stationnement supprimés en 3 ans rue nationale et avenue de la gare ? entre le réaménagement du parking entraînant des suppressions de stationnement, les bacs à fleurs et les terrasses? c est quoi le but des élus ????? et pendant les travaux encore 4 suppressions????

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Mallinger Geneviève
04 sept.
Noté 5 étoiles sur 5.

à vérifier mais on m a également informé que 4 places en face du café de la gare allaient être exclusivement réservées aux véhicules de la police pendant ces travaux...j espère que c est une fausse info...car sinon on marche sur la tête !!!! il n' y aurait qu à délocaliser les locaux de la police dans l' ex gare comme l avait préconisé un jour Nicolas Missud ...

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