NOS IMPÔTS, LEURS BANQUETS : LA NEUTRALITÉ ASSOCIATIVE EN QUESTION
- transian citoyen
- il y a 22 heures
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À Trans-en-Provence, la frontière entre l’action municipale et la vie associative est devenue plus que floue. Ces associations paramunicipales ( pas toutes les assossiations, heureusement, mais uniquement celles qui exercent une mission pour la mairie) comme celle organisatrice de banquets-spectacles pour entre soi, ont un point commun, elles ne vivent que par une seule perfusion : l’argent des contribuables.
Pourtant, une dérive est devenue insupportable : voir ces présidents, ou vice-présidentes, d'associations paramunicipales , dont la structure est payée à 100 % par l'argent public, se servir de de leur position pour faire de la politique. Ce qui n'est pas le cas de toutes les autres associations qui se mobilisent avec leur bataillons de bénévoles pour faire rayonner leurs clubs et leur village !
Le mélange des genres : Une faute éthique
Il est devenu courant de voir ces responsables associatifs paramunicipaux , qui gèrent des fonds publics, sortir de leur réserve pour critiquer publiquement des candidats ou faire l'éloge d'un clan.
Le principe est simple : Quand on dirige une association financée par tous, on ne fait pas de politique avec le micro de l'association.
La réalité est amère : Utiliser son titre et les événements de son association pour influencer l'opinion, c’est trahir la mission pour laquelle l'argent des citoyens a été versé.
« Du pain et des jeux » aux frais de la commune
Les banquets-spectacles organisés tout au long de l’année ne doivent pas être un instrument de clientélisme. Lorsque la convivialité, payée par nos impôts, sert de décor à des règlements de comptes ou à de l'entre-soi, le contribuable est en droit de se sentir floué.
L’argent public n'est pas un trésor de guerre destiné à entretenir une cour de fidèles. Chaque euro de subvention appartient à tous les Transians, quelle que soit leur sensibilité politique.
Un devoir de réserve impératif
Ces dirigeants sont des bénévoles, certes, mais ils gèrent l'argent de la collectivité. À ce titre, leur liberté d'expression s'arrête là où commence le respect de la neutralité républicaine :
Neutralité absolue : On ne peut pas diriger un outil communal et s'en servir comme d'un haut-parleur militant.
Responsabilité devant le citoyen : Prendre parti publiquement, c’est engager la crédibilité de l’association et manquer de respect à tous les contribuables qui ne partagent pas cet avis mais qui, eux, paient la facture.
Conclusion : La parole d'un président engage l'institution
La vie associative doit rassembler, pas diviser. Un responsable associatif subventionné qui utilise sa fonction pour peser sur le débat local manque à son devoir de loyauté envers la commune. À Trans-en-Provence, la dignité de nos institutions repose sur une règle d'or : l'argent de tous ne doit jamais servir les intérêts de quelques-uns.




Je partage totalement votre analyse. Vous dites tout haut ce que une majorité de transians constatent. Même un membre d'une liste d'opposition approuve mais n'ose pas le dire car il a des "copains" dans la majorité. Bravo , l'heure du changement et de la transparence arrice. De tout coeur avec vous. Merci pour votre engagement