TRANS-EN-PROVENCE : DES CANTINES SCOLAIRES QUI LAISSENT SUR LA FAIM ...
Transparence demandée, chiffres qui coincent : l'opposition exige des comptes sur les dépenses d'alimentation

L'opposition municipale, par la voix de Geneviève Mallinger (Trans 2026), vient d'adresser au maire une nouvelle demande d'explications sur la gestion des dépenses d'alimentation de la commune — un dossier qui, faute de réponse à une première sollicitation, revient aujourd'hui avec des chiffres précis à l'appui.
Une équation qui ne tombe pas juste

Le constat de départ est simple, presque arithmétique.
Entre 2021 et 2025, les dépenses inscrites au compte « Alimentation » de la commune sont passées d'environ 196 000 € à 206 000 €. Soit une hausse d'à peine 10 000 € sur la période.
Rien d'alarmant en apparence, si ce n'est un détail de taille : dans le même temps, le nombre de repas servis par la commune a fortement augmenté, notamment depuis la reprise en gestion directe de la restauration des enfants de maternelle, qui représente à elle seule au moins 28 000 repas supplémentaires par an, sans compter la hausse de fréquentation de l'ALSH.
Ramené au nombre de repas, l'écart entre la hausse du volume et celle des dépenses représenterait un surcoût d'à peine 0,35 € par repas supplémentaire. Un chiffre que l'opposition juge difficile à expliquer par le seul effet volume, argument pourtant avancé en conseil municipal pour justifier des tarifs plus avantageux liés aux commandes groupées.
Une question de traçabilité
Au-delà des chiffres, la demande de Trans 2026 porte surtout sur l'accès aux pièces justificatives : marchés publics, contrats, bons de commande, factures. Autant de documents que l'opposition affirme réclamer depuis plusieurs mois sans succès, et qui permettraient, selon elle, d'objectiver — dans un sens ou dans l'autre — l'évolution constatée.
Un signalement isolé, mais troublant

Le courrier évoque également un fait rapporté à l'occasion d'un contrôle interne : des denrées destinées à la cantine, non périmées, retrouvées dans le réfrigérateur personnel d'un agent, qui les aurait reçues d'un collègue pour un usage personnel.
L'opposition prend soin de préciser qu'il ne s'agit pas d'accuser qui que ce soit sans preuve, mais elle interroge la municipalité sur les vérifications menées et les mesures de contrôle en vigueur concernant l'utilisation des denrées achetées sur fonds publics.
Sept questions, une exigence de méthode
Le courrier égrène sept questions précises : évolution année par année des dépenses et du nombre de repas, coût moyen par repas, accès aux pièces comptables, justification chiffrée de l'écart constaté, et suites données au signalement interne. Une demande qui, au fond, ne réclame rien d'autre que ce que la loi impose déjà à toute collectivité : la transparence sur l'utilisation des deniers publics.
Reste à voir si la municipalité répondra, cette fois, avec les documents à l'appui plutôt qu'avec de simples explications orales en séance.




je constate que sur ce blog, à part amalgamé des revanchards et des pleurnichards, on ne fait pas la chasse aux contenus haineux et à l'injure publique. Les mentions légales ne sont même pas correctement remplies et il est même impossible de signaler du contenu non conforme. Pour un élu qui donne des leçons de moral à la commune , cela fait un peu tâche. Peu importe me direz vous, en tant que directeur de publication vous êtes pénalement responsable de tout ce qui s'y retrouve. A bon entendeur.
Enfin une opposition¨! Pas le guignol à l'écharpe orange ou la connasse gourmande . Des sous marins de l'actuel majorité.. Puants !
Quand le maire sera en prison, cela finira comme ça on lui apportera des oranges à 35 centimes le kilo !
Si le maire ne répond pas c'est qu'il y a beaucoup de monde qui va à la soupe ....
Parait qu'il y a une tres grande fongibilité entre la cusine municipal, le comité des Fêtes, voire certaines manifestations privées ...Que des rumeurs ?