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PATRIOTISME ÉCONOMIQUE LOCAL : LA RÉALITÉ DERRIÈRE L’AFFICHAGE…



Monsieur Lecointe, ex-maire de Trans-en-Provence et de nouveau candidat à l’élection municipale de 2026, a récemment ouvert une petite polémique sur le choix des imprimeurs, par les autres candidats. Il se prévaut lui d’un recours exclusif au « local ».



Sur le fond, je partage totalement son ambition. Le "patriotisme économique local" est le moteur de mon programme pour tout le mandat. Défendre nos artisans et nos commerçants est une conviction profonde pour redonner durablement vie à notre village, notamment son centre ville, en grande difficulté...


C’est donc avec une démarche sincère que j’ai voulu appliquer ce principe. J’ai recherché un imprimeur sur notre commune capable de répondre aux besoins spécifiques d'une campagne électorale (impression de masse, normes électorales). Après recherches, consultations d'annuaires et échanges avec des réseaux locaux (et même sollicitation d'un concurrent), je n'ai pas trouvé de prestataire de ce type à Trans-en-Provence.


Monsieur Lecointe cite enfin un nom. S’il s’agit bien de l’entreprise transiane, je salue cet artisan spécialisé dans la signalétique et les enseignes. Mais soyons pragmatiques : fabriquer une banderole ou floquer un véhicule est un métier, imprimer des milliers de documents électoraux en est un autre.


Comme on dit souvent, « entre la coupe et les lèvres, il y a souvent loin ». Monsieur Lecointe affirme avoir trouvé la solution miracle, mais la réalité nous interroge :

  1. Pourquoi le nom de cet artisan ne figure-t-il pas sur ses documents comme la loi l'exige ?

  2. Un atelier de signalétique a-t-il réellement les machines pour imprimer des milliers de tracts, ou n'est-il qu'un intermédiaire masquant une impression faite ailleurs ?


Et c’est là que le bât blesse : si Monsieur Lecointe voulait vraiment soutenir cet artisan, faire figurer son nom sur des milliers de tracts distribués dans toutes les boîtes aux lettres aurait été la meilleure des publicités ! Cela lui aurait permis d'être enfin connu de tous les acteurs économiques de la commune. C’est aussi cela, contribuer concrètement au patriotisme économique local au lieu de garder ses « bons tuyaux » pour soi.


"Le patriotisme économique" ne doit pas être un argument de façade pour une campagne, mais une action transparente et cohérente sur six ans. Dire la vérité aux Transians, c'est aussi admettre les limites techniques de nos structures locales plutôt que d'entretenir la confusion.


Le 13 mars à 18h30, lors de ma réunion publique à la Salle Polyvalente, nous irons plus loin que ces slogans. Il est temps de lever l'omerta sur la réalité de notre commune.







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