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MUNICIPALES 2026 : LE DECRET DE CONVOCATION DES ELECTEURS EST PARU


Les électeurs sont convoqués le 15 mars 2026 pour le renouvellement des conseils municipaux et du conseil de Paris ainsi que pour l’élection des conseillers communautaires. Dans les communes où un second tour est nécessaire, celui-ci est organisé le 22 mars 2026.



Les électeurs sont convoqués le 15 mars 2026 et, en cas de second tour, celui-ci sera organisé le 22 mars.


Lors de ce vote, les électeurs désigneront les conseillers municipaux et les conseillers communautaires (représentants des communes dans les intercommunalités). À Paris, Lyon et Marseille, les électeurs désigneront dans un scrutin distinct mais organisé le même jour les conseillers d'arrondissement ou de secteur.


Tous les candidats au premier tour des élections municipales, quelle que soit la taille de la commune, doivent déposer leur candidature auprès de la préfecture. La date limite de dépôt est fixée au 26 février 2026 à 18 heures.



Les listes électorales sont extraites du répertoire électoral unique (REU). Les personnes qui souhaitent s’inscrire sur les listes en vue de participer au scrutin peuvent déposer leur demande jusqu’au 6 février 2026.


Des inscriptions pourront être reçues ultérieurement pour des cas bien précis et listés par l’article L. 30 du code électoral (jeunes devenus majeurs après le 6 février, fonctionnaires mutés, etc.).


SIMULACRE DE DÉMOCRATIE LOCALE »


Dans les six prochains mois, les élections municipales vont progressivement s’imposer dans le paysage politique local. Si les grandes villes voient s’affronter des clivages gauche-droite largement relayés par les médias, la majorité des communes connaît des campagnes plus balisées, rythmées par des slogans familiers tels que « proximité », « vivre-ensemble » ou « attractivité ».


Recyclés d’un scrutin à l’autre, ces mots traduisent une volonté de consensus plutôt que de confrontation. Les appartenances partisanes s’estompent ou deviennent accessoires, tandis que l’intercommunalité, pourtant au cœur des enjeux locaux, demeure étonnamment absente des discours politiques et médiatiques.


L’apolitisme croissant des élections municipales, marquées par des slogans consensuels et l’effacement du clivage gauche-droite, marque une « standardisation » des politiques publiques. Des partis comme LFI, le RN, voire des listes citoyennes veulent repolitiser le scrutin, mais l'instabilité politique nationale pourrait bien de nouveau reléguer les enjeux locaux au second plan.





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