LES COULISSES DE L’HÔTEL DE VILLE : LE PROTOCOLE DU « BONJOUR INTERDIT »
- transian citoyen
- il y a 2 heures
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À l’heure où la modernisation des méthodes de gestion est sur toutes les lèvres, notre municipalité vient de nous offrir une perle rare. Dans un projet de convention fixant les conditions d’utilisation du futur local partagé des élus minoritaires, la mairie a innové : elle a réinventé le savoir-vivre.
Mesdames et Messieurs les élus d’opposition, notez-le bien : désormais, le simple « bonjour » adressé à un agent municipal sur le chemin de votre local partagé est potentiellement un acte séditieux. Selon le document transmis, il faut se montrer méfiant. Le contact direct ? Proscrit. La poignée de main ? Un risque pour la sécurité nationale, ou à tout le moins, pour « l’organisation administrative ».
Il semblerait que le simple croisement d'un élu minoritaire dans un couloir soit devenu, aux yeux de certains, une menace pour la stabilité du service public. On nous imagine peut-être en agents dormants, infiltrant les bureaux munis de nos dossiers pour y semer le chaos, ou pire, une bonne humeur contagieuse qui déstabiliserait le personnel.

Au-delà de l'aspect grotesque, cette consigne est surtout une marque de mépris profond pour les agents communaux. Ces fonctionnaires, professionnels de l’intérêt général, sont traités comme s'ils étaient incapables de gérer une interaction humaine basique sans se faire « influencer » par un élu d'opposition. C’est leur accorder bien peu de crédit que de vouloir, par arrêté, leur interdire la politesse élémentaire
.
Ce projet de convention est un chef-d’œuvre d’infantilisation. Entre l’obligation de réserver son bureau 48 heures à l’avance, sans doute pour éviter qu’une idée politique ne soit saisie en flagrant délit de réflexion, et l’interdiction quasi totale de communiquer avec ceux qui font tourner la commune, on se demande si l'on est dans une mairie ou dans un internat sous haute surveillance.
Rendons grâce au ciel : ce n'est qu'un projet. Un document martyr, généreusement euthanasié par les critiques – disons, d'une bienveillance thérapeutique – d'une opposition au bord de l'apoplexie.




je me posais la question du pauvre agent qui se trouverait aux toilettes lors de notre arrivée...quid ...serait t il condamné à passer sa journée à cet endroit afin de ne pas prendre le risque de nous croiser ne sachant à quel moment nous passerions dans le couloir . Effectivement cette convention ne fait que me conforter de la manière dont est gérée la commune actuellement....entre la convention signée sans autorisation avec le comité des fetes, la convention signée avec unee société n existant pas à la date de la signature, avec le recrutement d une bénévole du comité des fêtes pour des missions pouvant être réalisées par les services municipaux....on marche sur la tête....et pendant ce temps là aucu…