LA MAIRIE DE TRANS-EN-PROVENCE, LA MAIN DANS LE POT DE CONFITURE DU MENSONGE !
- transian citoyen
- il y a 9 heures
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Durant la campagne des municipales, Jean-Pierre Chruszez, tête de la liste Trans-en-Confiance, a été interpellé par de nombreux Transians au sujet d’une situation pour le moins paradoxale : des habitants du périmètre des canaux qui paient une redevance sans pouvoir utiliser l’eau pour arroser leur jardin ou remplir leur piscine, dans le cadre de l’Association Syndicale Forcée (ASF), organisme public chargé de la gestion des canaux.
Réaction immédiate de la mairie : communiqué officiel en pleine campagne accusant cette prise de position d’être « mensongère ». Une formule toujours utile, surtout quand elle dispense d’entrer dans le détail.
La position municipale était pourtant d’une grande simplicité :
« la commune n’est concernée que dans le cadre d’une convention de travaux ».
Formule nette, presque élégante. Trop peut-être.

Car la suite vient en apporter une interprétation assez… créative.
Des adhérents des canaux reçoivent ensuite un courrier anonyme. À l’intérieur : rien d’original. Simplement la copie conforme du communiqué municipal.
Le tout glissé dans une enveloppe affranchie avec la machine de la mairie. L’anonymat, version administrative.
On pourrait croire à un exercice de style : écrire “je ne suis pas concerné” tout en organisant la diffusion du message, mais avec discrétion.

Et puis arrive le dernier épisode.
Le compte rendu du bureau de l’ASF des canaux, apparu de façon presque spontanée sur Facebook, mentionne la présence de Monsieur Missud, premier adjoint de la commune, qui participe aux votes.
Ce qui donne à la fameuse formule « la commune n’est concernée que dans le cadre d’une convention de travaux » une certaine souplesse d’interprétation… disons hydraulique.
Entre un communiqué officiel en pleine campagne, sa diffusion anonyme via des moyens municipaux, et la participation active du premier adjoint aux décisions de l’ASF, il devient difficile de savoir ce qui relève de la communication institutionnelle, et ce qui relève de l’art contemporain.
Cette affaire, "le canalgate transian" , interroge de plus en plus sur la conception de l'éthique de la majorité municipale actuelle.

PROCHAIN COUP DE GUEULE : "MUNICIPALITÉ DE TRANS-EN-PROVENCE : QUAND UNE « PAUSE GOURMANDE » CACHE UN JOLI PETIT LOUP..."





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