FERMETURE DE LA BOUCHERIE : UN CHOC POUR LE VILLAGE, UN DEVOIR D'ACTION POUR NOS ÉLUS
- transian citoyen
- il y a 20 heures
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C'est une nouvelle que nous redoutions tous, depuis ma mise en redressement judiciaire, et qui est aujourd'hui confirmée : la commerçante de notre boucherie du centre-village a annoncé la cessation de son activité ... Elle a decidé de tourner la page.

Nous tenons avant tout à saluer son travail et son engagement au service des Transians. La décision de fermer un commerce n'est jamais de gaieté de cœur, et il convient de respecter pleinement son choix personnel et sa liberté d'entreprendre.
Mais pour Trans-en-Provence, ce départ marque un tournant critique : la disparition du tout dernier commerce de bouche de notre centre-bourg serait une perte immense.
Une perte immense pour nos aînés, pour les habitants qui privilégient les circuits courts et, plus largement, pour la vie et l'attractivité de notre village.
Face à l'urgence, ne cédons pas à la fatalité

Si l'exploitante cesse son activité, "elle veut tourner la page", cela ne doit pas signifier pour autant la disparition définitive de ce service essentiel. Elle a peut être sa propre solution.... Elle nous annone une surprise. Espèrons !
Mais, d'une manière générale, la fin d'un bail ou d'une exploitation ne condamne pas automatiquement le local à rester vide ou à changer d'affectation
Au-delà de tout esprit de polémique politique ou de critique stérile, il est du devoir de la municipalité d'anticiper et d'agir sans attendre. Au-delà de cette situation particulière, des leviers existent, même face à une échéance très courte :
Prendre attache d'urgence avec le mandataire judiciaire et le propriétaire des murs pour étudier les conditions juridiques d'un maintien ou d'une reprise du bail commercial.
Mobiliser la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) du Var et la CCI pour lancer immédiatement un appel à repreneurs, dans ce cas précis, auprès des artisans bouchers de la région.
Solliciter l'ingénierie de la Communauté d'Agglomération (DPVa) et de l'EPF PACA pour identifier tous les accompagnements publics possibles à la réinstallation d'un commerce de bouche.
Instaurer enfin pour l'avenir un périmètre de sauvegarde du commerce de proximité, donnant à la commune un droit de préemption sur les baux commerciaux pour éviter de se retrouver à nouveau au pied du mur. (C'est une proposition qui figurait dans notre programme municipale.)

En tant qu'élu local, j'ai officiellement saisi Monsieur le Maire pour lui demander quelles démarches concrètes la municipalité compte engager dès aujourd'hui.
Dès qu'un commerce de la commune, et en particulier du centre du village, est en redressement judiciaire, le politique du laisser faire et la politique de l'autruche ne sont acceptables !
Je me tiens à la disposition de l'équipe municipale pour soutenir toutes les initiatives et délibérations qui permettront de trouver un repreneur.
Notre centre-village ne peut pas continuer à se vider de ses forces vives. Rassemblons-nous pour préserver ce qui fait le cœur et l'âme de Trans-en-Provence !
Jean-Pierre CHRUSZEZ
Conseiller municipal




C'était prévisible ! le commerce et la politique ne font pastoujours bon ménage, et cet harclemement, parfois grossier, contre le candidat de la transparence est révèlateur d'une dérive inquiétante...On a souvent que ce que l'on mérite .
Un conseil apprenez neanmoins à lire correctement les articles avant de pousser des cris d'orfraies victimisées
Une reconversion possible comme animatrice bénévole des aggappes dansantes du comités des Fêtes. Bénévole pas "sous contrat" avec la mairie !
Pas une grande perte !