ASF ET MAIRIE DE TRANS-EN-PROVENCE : MÊME COMBAT, MÊME MUTISME ET… MEME MARTELIÈRE ?
- transian citoyen
- il y a 11 heures
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Patrick Brun ne désarme pas. Face au mépris poli de la municipalité et à la dérive passive du président de l’ASF des canaux, notre riverain de l’avenue de la Gare continue de poser les questions juridiques et techniques qui font grincer les dents au village. Dernier épisode en date : l'apparition mystérieuse d'une « martelière » sauvage. Décryptage d'un nouveau silence radio bien coordonné.

Pour ceux qui n'ont pas leur brevet d'histoire locale ou de gestion des eaux, un petit rappel technique s'impose. Qu'est-ce qu'une martelière ? Dans le langage de nos canaux provençaux, c'est une petite vanne ou une porte coulissante en métal ou en bois. Elle permet de réguler, de dériver ou de bloquer l'eau pour irriguer un jardin. Bref, c'est un outil collectif. Or, selon le règlement strict de l'ASF, manipuler ou installer une martelière pour bloquer l'écoulement général à des fins purement personnelles est formellement interdit. C'est même une infraction flagrante.
Pourtant, route de la Motte , un riverain semble s’être octroyé le droit divin de privatiser le réseau sous les yeux de tout le monde.

Monsieur le Président regarde ailleurs, Monsieur le Maire fait la sourde oreille
Alerte par-ci, relance par-là... Patrick Brun a signalé le problème à plusieurs reprises. La réponse du président de l'ASF, M. Kormann ? Le vide intersidéral. Pas de constat, pas d'action, pas de rappel au règlement. On imagine que décrocher son téléphone pour demander à la Police Municipale de verbaliser un administré indélicat demande une énergie administrative surhumaine.
Mais consolez-vous, Monsieur le Président de l'ASF, vous n'êtes pas seul dans la barque de l'immobilisme ! Le Maire de Trans-en-Provence navigue exactement dans les mêmes eaux. Patrick Brun attend toujours (lui aussi) une simple attestation écrite suite aux travaux de voirie : le conduit du canal existe-t-il encore sous le goudron de l’avenue de la Gare, oui ou non ?
La réponse de la mairie ? Un silence tout aussi spectaculaire.
Le respect, une rue à sens unique ?

C'est le sommet de l'ironie transiane. On rebat les oreilles des citoyens avec le « respect dû aux élus ». Soit. Mais la réciproque existe-t-elle dans les textes de la majorité ? Répondre aux sollicitations légitimes d'un administré, d'un contribuable et d'un syndic de copropriété fait pourtant partie des bases de la courtoisie républicaine.
À Trans-en-Provence, pour l'ASF comme pour la Mairie, le mot d'ordre semble clair : « Cause toujours, le goudron coule et l'eau s'évapore ! » Pas de chance pour eux, l'Assemblée Générale Extraordinaire approche à grands pas, et la vague de ras-le-bol, elle, n'a pas besoin de martelière pour déborder.
