MÉA CULPA : ALAIN CAYMARIS, CE DANGEREUX BOLCHÉVIQUE QUI S'IGNORE ?


Un vent de tempête s’est abattu sur notre rédaction. Pour avoir osé écrire que le maire de Trans-en-Provence, Alain Caymaris, était de droite et étiqueté Les Républicains, nous avons essuyé une volée de bois vert d'une violence rare. Propos fallacieux ! Méconnaissance crasse du microcosme politique local ! On nous accuse presque d'avoir réinventé l'échiquier politique varois à nous tous seuls.
Dont acte. Rendons à César ce qui appartient à César : M. Caymaris n'est tellement pas de droite, qu'on s'attend à le voir, d'un instant à l'autre, à entonner L'Internationale au début du prochain conseil municipal, poing levé entre la délibération sur le budget des cantines et le retrait de la délibération sur le réglement intérieur du conseil municipal .

Pourtant, notre candeur avait une excuse. Lors des dernières élections municipales, c'est la préfecture elle-même qui avait officiellement classé sa liste « Unis pour Trans-en-Provence » sous l'étiquette LR.

Mais soyons prudents : la classification préfectorale est parfois des plus discutables, et nous sommes bien placés pour le savoir. Entre les nuances attribuées au pistolet à peinture depuis le bureau du préfet, et les subtilités du paysage local, un chat n'y retrouverait pas ses petits.
Toutes nos excuses donc aux puristes de la politique transianne : promis, la prochaine fois, nous demanderons d'abord son avis à la camarade de la section locale.




Avec ou sans carte LR il ne pèse rien au niveau de la Dracénie et encore moins au niveau départemental....
il a dû rendre sa carte depuis qu il est devenu le meilleur ami du maire de Draguignan....