Municipales 2026 : Francis Lalanne à l’assaut de Lyon, car « l’inéligibilité n’est qu’un point de vue »
- transian citoyen
- 27 janv.
- 2 min de lecture
LYON – Entre deux vocalises et un voyage en Guadeloupe, le troubadour de la politique française a décidé de poser ses cuissardes dans le 8e arrondissement. Son programme ? Ignorer le Code électoral avec la passion d’un poète maudit et rendre Lyon aux Lyonnais, même s'il cherche encore l'adresse de la mairie.

C’est l’histoire d’un homme qui ne s’arrête jamais. Ni devant les urnes (0,59 % en Guadeloupe), ni devant les frontières géographiques, et encore moins devant les décisions du Conseil d’État. Francis Lalanne, l’homme qui a parcouru plus de partis politiques que de kilomètres en tournée, vient d’annoncer sa candidature à Lyon pour 2026 sous la bannière du mouvement « Spartacus ». Un nom tout trouvé pour celui qui a décidé de briser les chaînes… du bon sens administratif.
Le concept novateur de la « candidature fantôme »
Petit bémol technique : Francis est actuellement inéligible jusqu’en octobre 2026 pour un oubli de paperasse (les comptes de campagne, c'est tellement peu romantique). Mais qu’à cela ne tienne ! Pour Francis, la loi, c’est comme une partition de jazz : on peut improviser par-dessus.
« Quelle que soit la décision de l’administration, ma candidature sera déposée », a-t-il déclaré avec le sérieux d’un homme qui s’apprête à commander un saucisson chaud dans une saladerie vegan. Son avocat a déposé un « référé liberté », probablement pour faire reconnaître le droit fondamental de se présenter à une élection même quand on n’en a pas le droit.
Un Lyonnais d’adoption (très récente)
Autre détail : Francis n’habite pas Lyon. Enfin, pas encore. Il est actuellement en « négociation avec un propriétaire ». On imagine la scène : — « Monsieur Lalanne, il faut payer la caution. » — « Je vous la paie en vers alexandrins et en amour pour le terroir ! »
Pour répondre à ceux qui l’accusent d’être un « parachuté » (ou plutôt un « largué par erreur »), l’artiste a une réponse imparable : il compare sa venue à celle d’un investisseur. C’est vrai, Francis investit Lyon. Pas avec des capitaux, certes, mais avec une réserve inépuisable de métaphores sur la liberté. Quant à ne pas connaître les rues du 8e arrondissement ? Balayé d'un revers de manche ! Après tout, pourquoi apprendre le nom des rues quand on a l'intention de marcher au-dessus du sol ?
Spartacus contre les bouchons









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