LES COULISSES DE L’HÔTEL DE VILLE : LE PROTOCOLE DU « BONJOUR INTERDIT »
- transian citoyen
- 21 juil.
- 2 min de lecture

À l’heure où la modernisation des méthodes de gestion est sur toutes les lèvres, notre municipalité vient de nous offrir une perle rare. Dans un projet de convention fixant les conditions d’utilisation du futur local partagé des élus minoritaires, la mairie a innové : elle a réinventé le savoir-vivre.
Mesdames et Messieurs les élus d’opposition, notez-le bien : désormais, le simple « bonjour » adressé à un agent municipal sur le chemin de votre local partagé est potentiellement un acte séditieux. Selon le document transmis, il faut se montrer méfiant. Le contact direct ? Proscrit. La poignée de main ? Un risque pour la sécurité nationale, ou à tout le moins, pour « l’organisation administrative ».
Il semblerait que le simple croisement d'un élu minoritaire dans un couloir soit devenu, aux yeux de certains, une menace pour la stabilité du service public. On nous imagine peut-être en agents dormants, infiltrant les bureaux munis de nos dossiers pour y semer le chaos, ou pire, une bonne humeur contagieuse qui déstabiliserait le personnel.

Au-delà de l'aspect grotesque, cette consigne est surtout une marque de mépris profond pour les agents communaux. Ces fonctionnaires, professionnels de l’intérêt général, sont traités comme s'ils étaient incapables de gérer une interaction humaine basique sans se faire « influencer » par un élu d'opposition. C’est leur accorder bien peu de crédit que de vouloir, par arrêté, leur interdire la politesse élémentaire
.
Ce projet de convention est un chef-d’œuvre d’infantilisation. Entre l’obligation de réserver son bureau 48 heures à l’avance, sans doute pour éviter qu’une idée politique ne soit saisie en flagrant délit de réflexion, et l’interdiction quasi totale de communiquer avec ceux qui font tourner la commune, on se demande si l'on est dans une mairie ou dans un internat sous haute surveillance.
Rendons grâce au ciel : ce n'est qu'un projet. Un document martyr, généreusement euthanasié par les critiques – disons, d'une bienveillance thérapeutique – d'une opposition au bord de l'apoplexie.




Madame Sylvie Tertre-Lardier ne comprend rien à la situation ou invente volontairement des explications sans fondement. Une chose est incontestables se sont les aveux de la présidente du comite des fêtes: elle est rémunérée à titre personnel pour accomplir des missions qui pourraient être normalement du ressort du comité des fêtes, fortement subventionné; Il y a un mélange des genres qui chiffonne le nez et une conception très élastique du concept de "bénévolat". Elle avoue ce que la ville tente de cacher et qui fait l'objet d'une saisie de la CADA. La vérité finit toujours par éclater. En ce qui concerne la fausse convention, ce n'est pas un potin de l'opposition. Elle a ete dénoncée en conseil municipal . Je…
toujours pareil on accuse sans nommer , on évoque un document mais on ne le voit pas…. tout est source de critiques
on se croirait dans la cour d une école maternelle
quel niveau intellectuel ! merci au. électeurs d avoir fait le bon choix !
j attends avec impatience les potins de l opposition 🤣
Bonjour
Lorsque des explications sont apportées avec des faits précis, il est important d'en tenir compte. Multiplier les accusations sans répondre aux éléments exposés ne fait pas avancer le débat. Restons sur des faits vérifiables et dans le respect des
personnes.
Chacun est libre d'exprimer son opinion, mais encore faut-il distinguer les faits des suppositions.
La présidente du comité des fêtes ( la bénévole ) a apporté une réponse précise, argumentée et assumée, qui répond point par point aux interrogations formulées.
Le respect du débat passe aussi par la prise en compte de ces explications. Je souhaite sincèrement que les échanges puissent désormais se poursuivre dans un esprit de respect mutuel et sur la base de faits vérifiés.
Vous et…
je me posais la question du pauvre agent qui se trouverait aux toilettes lors de notre arrivée...quid ...serait t il condamné à passer sa journée à cet endroit afin de ne pas prendre le risque de nous croiser ne sachant à quel moment nous passerions dans le couloir . Effectivement cette convention ne fait que me conforter de la manière dont est gérée la commune actuellement....entre la convention signée sans autorisation avec le comité des fetes, la convention signée avec unee société n existant pas à la date de la signature, avec le recrutement d une bénévole du comité des fêtes pour des missions pouvant être réalisées par les services municipaux....on marche sur la tête....et pendant ce temps là aucu…