LE MYSTÈRE DES TERRASSES "ANONIMYSER" DE TRANS-EN-PROVENCE
- transian citoyen
- 25 juin
- 2 min de lecture

À Trans-en-Provence, nous pensions naïvement qu'une terrasse était un objet simple : quelques tables, quelques chaises, quelques mètres carrés et quelques consommateurs profitant du soleil provençal. Erreur.
À la mairie, la terrasse semble relever désormais du secret d'État.
Souhaitant connaître les superficies des terrasses accordées aux commerçants occupant le domaine public, Madame Geneviève Mallinger, conseillère d'opposition liste Jacques Lecointe 2026, a reçu une réponse surprenante : ces informations devraient être anonymisées au nom du RGPD. Voilà qui ouvre des perspectives fascinantes.
Nous découvrons ainsi que les mètres carrés auraient désormais une vie privée :
Une terrasse de 20 m² pourrait souffrir d'être reconnue dans la rue.
Une terrasse de 35 m² pourrait craindre l'usurpation d'identité.
Une terrasse de 50 m² pourrait être victime de discrimination spatiale.
Qui sait ?

Peut-être existe-t-il aujourd'hui à Trans-en-Provence un programme municipal de protection des terrasses témoins.
Nouvelle identité.
Nouveau cadastre.
Nouvelle localisation.
Protection rapprochée.
Les habitants ne doivent surtout pas savoir combien de domaine public est occupé, au risque de compromettre la sécurité nationale. Pourtant, une question demeure : lorsqu'un commerçant installe sa terrasse sur le domaine public, celle-ci est visible de tous.
Les passants la voient.
Les riverains la voient.
Les touristes la voient.
Les pigeons la voient.
Les moustiques la voient.
Seule la superficie semble échapper au regard des citoyens.
RECOURS GRATIEUX

Face à cette énigme, un recours gracieux a été adressé au maire afin de demander un réexamen de cette décision. Car enfin, si les terrasses deviennent secrètes, où s'arrêtera-t-on ?

Demain, les bancs publics seront-ils classifiés ? Les places de stationnement protégées par le secret-défense ? Les pots de fleurs couverts par le secret industriel ?

Une question demeure donc dans l'esprit des Transians :
Pourquoi est-il si difficile de connaître la superficie des terrasses installées sur le domaine public communal ?
S'agit-il d'une simple interprétation administrative particulièrement créative ?
D'une prudence juridique excessive ?
Ou d'un nouveau chapitre des mystères municipaux ?
Nous attendons avec impatience les éclaircissements de l'Hôtel de Ville. En attendant, les terrasses peuvent dormir tranquilles. Leur anonymat est préservé. Pour le moment.




annoncer en plein conseil le nom et la pathologie d' un agent ne nécessite pas d' être anonymisé à priori....on marche sur la tête
alors que Mr le Maire prône la transparence. le moindre document demandé qui ne demande qu'à être sorti de son classeur nécessite deux mois d attente...je pense que sacrifier une pause cigarette ou café pour aller chercher ce document serait un signe de bienveillance envers les groupes minoritaires car à force de traîner les pieds pour communiquer, nous ne pouvons que nous interroger...