LE MYSTÈRE DE LA VOITURE CULTURELLE
- transian citoyen
- 14 juil.
- 2 min de lecture
Monsieur le Rédacteur,
Lecteur fidèle de votre rubrique, je me permets de vous soumettre une interrogation qui, depuis quelques jours, perturbe profondément ma compréhension de la réglementation municipale.
Durant la dernière campagne des élections municipales, plusieurs colistiers des listes d'opposition, dont les permanences se situaient précisément dans cette rue, avaient découvert avec une régularité toute républicaine les vertus pédagogiques du procès-verbal. À croire que ce secteur faisait alors l'objet d'une vigilance toute particulière.
J'en avais conclu qu'il valait mieux ne pas s'y attarder. Quelle ne fut donc pas ma surprise d'y découvrir récemment un véhicule stationné sur les bandes d'un passage piéton sans que l'ordre public paraisse en être bouleversé. Je me suis alors demandé si la réglementation avait évolué ou si certains véhicules bénéficiaient d'un régime particulier.
Je me suis aussitôt demandé si la réglementation avait changé. Ou si cette automobile relevait désormais... d'un autre statut. Il faut reconnaître que son habillage artistique est particulièrement réussi. D'où cette hypothèse.
Après les bacs à fleurs, les boîtes à livres, la fermeture de la médiathèque remplacée par un improbable tiers-lieu, et la récente redécouverte des traditions provençales à travers le désormais célèbre fil à linge de l'impasse de l'Hôtel de Ville, ne serions-nous pas en présence d'une nouvelle forme d'expression culturelle ?
Une installation artistique permanente, en quelque sorte. Si tel est le cas, je comprends parfaitement. On ne verbalise pas une œuvre. Je suggère même qu'une petite plaque soit apposée à proximité :
Installation contemporaine « Automobile en résidence culturelle » Merci de ne pas déplacer l'œuvre.
Ce serait plus clair pour les visiteurs... et surtout pour les automobilistes. Car je comptais justement stationner au même endroit. Je souhaiterais simplement savoir s'il suffit d'une carte grise...ou s'il faut désormais solliciter une inscription au patrimoine communal.
Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur, l'expression de mes salutations distinguées.
Un lecteur...admiratif de la créativité municipale.

RÉPONSE DE LA RÉDACTION :
Cher lecteur,
Votre question mérite effectivement d'être posée.
Nous ignorons si ce véhicule bénéficie d'un régime particulier ou s'il ne s'agit que d'une heureuse coïncidence. En revanche, votre réflexion nous conduit à une interrogation plus vaste.
À Trans-en-Provence, la politique culturelle semble prendre des formes toujours plus inattendues. Après les boîtes à livres...Le fil à linge patrimonial... Voici peut-être l'automobile d'exposition.
Le mystère n'est donc plus de savoir où l'on peut stationner. Il est de savoir à partir de quel moment une voiture cesse d'être un véhicule... pour devenir un élément du patrimoine culturel communal.
LA RÉDACTION




tout à fait d'accord. Encore un couillon à la solde de qui on sait. Ce réseau qui pompe les subventions municipales et distribue des prébendes déguisées On comprend que certaines défendent leur beefsteak...5000€ par an ! Venez en conseil municipal et vous verrez qui en a !!
Oh ils sont énervés....et pour le stationnement sur le passage piétons ?
Encore un donneur de leçon qui n'a rien dans le pantalon et doublé d'un bel imbécile. Totalement d'accord avec Pascal !!
Quel commentaire imbécile ! critiquer anonymement quel lâcheté§ absence significative de neurones
allez leur dire en face au lieu de cracher vos venins sur les réseaux
cela démontre surtout une réelle pauvreté intellectuelle